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vendredi 19 octobre 2012

Abraham Lincoln Vampire Hunter


Rien que le titre avait de quoi séduire mon coté fan de grand nimportenawak, c'est donc avec entrain et impatience que j'étais allé au ciné voir le film dans l'espoir de me retrouver face à un film plein de second degré, d'humour et de vampire qui s'en boufferait plein la tronche (vu que je les aime pas à part Nosferatu).

...On voit direct que j'avais pas trop pris mes renseignements!


Le film, basé sur le roman de Seth Grahame Smith et réalisé par Timur Bekmambetov, nous narre l'histoire d'Abraham depuis son enfance jusqu’à être celui que nous connaissons tous: un président des États-Unis, mais en nous révélant son secret particulier: il est aussi chasseur de vampires la nuit, chose qui est pour lui plus qu'un passe temps mais un moyen de se venger de celui qui a pris la vie de sa mère alors qu'il n'était encore qu'un enfant



Premiers instants du film et première bonne surprise: les couleurs, les décors sont très beaux, obscures et cadrant très bien avec l'ambiance du film.
Première déception par contre : pas de second degré, d'humour ou quoi que ce soit, je me suis plantée, ici l'histoire sera contée au premier degré tout simplement : un film fantastique basique en gros.

Mais malgré cette déception je ne me suis pas ennuyée, l'histoire reste prenante bien que plus que fantaisiste (en même temps c'est un film fantastique) et malgré ses longueurs ainsi que son manque de second degré.

Nous sommes plongé dans la vie d'Abraham Lincoln à plusieurs époques ce qui nous permet de mieux le comprendre, le cerner et d'anticiper ses réactions et actions



Benjamin Walker est un Lincoln plus vrai que nature physiquement et très convainquant au niveau de son jeu, de même pour les personnages secondaires tels qu'Henry, Mary (la femme de Lincoln) et William, qui sont les plus proches d'Abraham.
Et les vampires, ils ont quand même la classe faut reconnaître.

Le film comporte son lot d'effets spéciaux, de cascades, de batailles Abraham VS vampire comme on pouvait s'y attendre, c'est bien fait, c'est spectaculaire voir même trop pour certaines scènes au point qu'on se dit qu'on se paie quand même un peu notre tête (NB : un peu subjectif, car moi et l'action on est pas les meilleurs amis du monde).



En résumé il s'agit d'un film en demi teinte, popcorn movie bien réalisé, joli et bien interprété mais dont l'intrigue et la facilité de prévoir la suite laisse un petit arrière goût décevant tout de même.

vendredi 9 décembre 2011

Izo




Izo est un film japonais réalisé par Takashi Miike en 2004.
Il se base sur un personnage historique du nom de Izo Okada.

Celui ci est un assassin japonais ayant vécu de 1832 à 1865, il faisait partie d'un groupe d'assassin politique chargé de tuer les opposants de l'Empereur.
Izo fut l'un des plus craint et réputé mais fut capturé torturé et crucifié en 1865.

Miike a choisi de prendre comme point de départ à son film la crucifixion de Izo, mais ici Izo, homme plein de haine, ne va pas mourir... en effet cette haine va l'empêcher de mourir et le condamner à errer, perdu dans un espace temps qui l'emmènera à différentes époques.
Izo ne laisse que des cadavres sur son passage tuant hommes, femmes et enfants sans aucun sentiment ni raison.
A force de constater les cadavres qui s'accumulent ce sont le gouvernement japonais ainsi que les dieux qui vont tenter de le stopper mettant sur son chemin samourais, yakuzas et autres tueurs.
Mais Izo étant condamné à errer et souffrir sans pouvoir mourir ne veut se soumettre à personne même pas aux dieux...


Miike nous dépeint ici un Izo froid et brutal qui n'est de toute évidence à mi chemin entre homme et démon.
Les dialogues sont poétiques et quasiment en forme d'énigmes ce qui ne facilite pas toujours la compréhension si compréhension il y a!
On se pose beaucoup de questions au cours du film qui est rythmé par les tueries d'Izo et les interrogations sur qui il est réellement ou plutôt ce qu'il est, mais il ne faut pas trop espérer de réponse ici.
Izo développe une esthétique magnifique, alternant des plans d'une noirceur à coupé le souffle et d'autres colorés nous faisant encore plus ressentir un certain malaise.
L'oeuvre possède un coté très sanglant parfois à la limite du gore mais cela ne nuit en rien à la beauté de l'image.
Le film est aussi gangrené par des images de la seconde guerre mondiale et plus particulièrement lors des parties chantées par Kazuki Tomokawa, car une autre particularité du film est de nous incorporer dans les scènes même du film au cotés de Izo le chanteur et sa musique qui fait partie intégrante au film et non simple bande sonore.
La musique de Tomokawa est triste, presque hurlante de désespoir et intègre le film parfaitement.


Izo avec Tomokawa (l'homme au chapeau)

Le film peut paraître long voir même par moment ennuyant de par sa durée mais surtout son rythme lent, posé et plein de poésie mais il est tout autant envoutant, pour peu que vous vous laissiez prendre le film vous happe réellement, et devient comme une expérience...
Une expérience étrange car Izo se veut métaphysique nous parle de l'infini, de la naissance, il en deviendrait presque ésotérique à certains moments.
L'interprétation est quant à elle juste, alliant un Izo rageur à des personnages empreint d'un grand calme et de paix comme par exemple le Dieu des dieux, incarné par un grand et mince jeune homme au manteau blanc ainsi qu'un autre des dieux incarné par Takeshi Kitano

Izo laisse à sa fin un sentiment étrange d'angoisse et de douleur qui vous prend au coeur, il est déstabilisant et déroutant de par le fait qu'Izo ne laisse que de question sans réponses et une histoire qui se veut plus de l'ordre du figuré que du propre.
Il est comme un conte qui tranche par sa dualité entre la violence, le sang et la poésie philosophique.

Un réel chef d'oeuvre de Miike, peut être le meilleur de tous ses films mais surtout le plus étrange et obscur.

Envie de vous faire une idée?
http://www.youtube.com/watch?v=yBq_mZQJ9pI&feature=related

samedi 15 octobre 2011

Zaitochi




Dans mon optique de vous faire mieux connaître Takeshi Kitano, me voici pour vous parler de Zaitochi, un film qu'il a réalisé en 2003 et qui représente, si on peut le dire ainsi, son côté sérieux.

Le film nous narre l'histoire de Zaitochi dans le Japon des samouraïs.
Si l'homme garde ses yeux d'aveugle fermés, ses autres sens semblent bien plus développés que la moyenne.
Il voyage beaucoup, gagnant sa vie en tant que masseur mais aussi dans des tripots à jouer et cela énormément.
Si l'homme semble calme et inoffensif, voire faible de par son handicap, il dissimule en fait un guerrier maîtrisant le sabre comme peu savent le faire.
Au long de ses voyages, Zaitochi arrive dans un village sous l'emprise d'un chef menaçant et tueur : Ginzo.
Il rencontre aussi deux geishas cherchant les meurtriers de leurs parents afin de se venger.
C'est dans ce décor que Zaitochi parcourt, mais aussi fait ce qu'il estime être juste quitte à ce que cela implique de sortir son sabre.



Anecdotes
Zaitochi est un personnage bien connu au Japon, il a tout d'abord été le héros d'un roman de Kan Shimozawa puis d'une série d'une série de 26 films dont le premier est sorti en 1962 et le dernier en 1989. Un manga est aussi publié en 1967 et une série télévisée de 4 saisons le met aussi en vedette entre 74 et 79.
Takashi Miike a quant à lui mis en scène une pièce de théâtre sur Zaitochi en 2007. Le personnage semble avoir encore de beau jour devant lui !

Je vous avais dit lors de mon premier article sur Kitano que Zaitochi avait reçu beaucoup de récompenses, en voici la liste :
- Lion d'argent du meilleur réalisateur pour Takeshi Kitano et Prix du public au Festival de Venise 2003.
- Prix du meilleur film, prix du public et prix de la meilleure musique de film, lors du Festival international du film de Catalogne 2003.
- Prix du public, lors du Festival international du film de Toronto 2003.
- Prix de la meilleure photographie, meilleur montage, meilleur éclairage, meilleure musique de film et meilleur son, lors des Awards of the Japanese Academy 2004.
- Nomination au prix du meilleur film, lors du Festival international du film de Bangkok 2004.
- Prix du meilleur second rôle féminin pour Michiyo Ookusu, lors des Blue Ribbon Awards 2004.
- Prix du meilleur film et du meilleur second rôle féminin pour Michiyo Ookusu, lors des Kinema Junpo Awards 2004.
- Prix du meilleur second rôle masculin pour Akira Emoto et du meilleur second rôle féminin pour Michiyo Ookusu, lors du Mainichi Film Concours 2004.

ça calme...


Mais qu'est-ce-que ce film a t'il de si particulier ?
Le résumé vous laisse penser à une histoire basique et elle est, et le déroulement est lui aussi plutôt prévisible, mais ce film captive et ne perd aucun intérêt.
Ici Kitano montre ses talents d'acteur dans le meilleur de sa forme : il incarne Zaitochi avec justesse et le personnage dégage une réelle sensation de calme et de paix.
Il est aisé de comprendre que Zaitochi lutte pour le bien alors que ses paroles se font pourtant rares tout au long du film.
S'il peut sembler facile de jouer un homme qui ne voit pas, ne parle quasi pas non plus, je pense qu'il en est en fait tout l'inverse et qu'ici le jeu de Kitano relève de la performance.
Du côté de la réalisation, et donc toujours de Kitano, le tout est bien ficelé et l'image est belle.
On note pas mal de personnages secondaires sans pour autant en avoir trop.
Si Kitano nous livre ici un film sérieux et de toute beauté, il ne reste pas moins lui-même en y incorporant une petite pointe de folie par le biais du personnage de l'idiot du village, personnage scénaristiquement inutile mais totalement indispensable !
Il n'y a pas seulement la folie qui est un élément clé des oeuvres de Kitano, mais aussi la violence ; et ici autant vous dire qu'il n'a pas oublié d'y mettre le quota nécessaire ! Effusions de sang sont en perspective, c'est fou d'ailleurs cette pression sanguine qu'ils ont les japonais !
Autre aspect notable de Zaitochi : son intrusion parfaite au sein de la culture japonaise ! Si tout le monde connait les geishas et les samouraïs, Kitano nous en montre plus et m'a fait découvrir quelques petites choses ma foi bien sympathiques sur la culture japonaise !



En résumé : histoire commune mais mise en forme superbe pour ce film qui d’après moi mérite ses récompenses.

vendredi 30 septembre 2011

Freres de sang




Frères de sang, de son nom coréen Taegukgi hwinalrimyeo est un film sud coréen réalisé par Kang Je-gyu en 2004.

Jin Seok et Jin Tae sont deux frères, l’aîné Jin Tae est cireur de chaussures et travaille dur pour payer les études de son petit frère qui est brillant et promis à un bel avenir, l'université se rapproche à grand pas pour lui et ce malgré sa faiblesse cardiaque.
Mais les belles choses ne durent jamais éternellement, en 1950 éclate la guerre de Corée et les deux frères sont enrôlés au sein de l'armée sud coréenne.
Pensant que son petit frère est l'espoir de sa famille pour une vie meilleure Jin Tae prend tous les risques pour le couvrir et tenter de gagner une médaille pour que Jin Seok soit renvoyé chez lui.
Jin seok apprend cela avec stupeur et voit son frère aîné se changer peu à peu en quelqu'un qu'il ne reconnaît plus.

Anecdotes
Il s'agit du film coréen le plus cher de l'histoire avec un budget de 12 millions de dollars.
Le titre original du film est un hommage du réalisateur envers le drapeau coréen qui est nommé Taegukgi.
Notez la presence de Choi Min Sik (Old Boy, J'ai rencontré le Diable) dans un rôle mineur d'un commandant nord coréen.



Frères de sang, est une sorte de flashback de 2h dans la mémoire de Jin Seok.
Le film nous montre la guerre de Corée du côté sud coréen mais à côté de cela reste tout de même très objectif sur les horreurs de la guerre, peu importe le camp dans lequel on se trouve. On se retrouve donc vite face à des actes de cruauté pure que bien des films de guerre oublient malheureusement au profit d'un héroïsme qu'il est plus facile et émouvant de montrer, mais qui personnellement me donne comme une envie de vomir.
Le film est sanglant, d'une froideur implacable et ses effets très bien réalisés. (avis aux estomacs sensibles).

Bien que le film nous montre pas mal de chair à canon (ben oui, c'est un film de guerre tout de même) il s'axe en priorité sur les personnages, sur l'histoire de ces deux frères très unis avant la guerre et qui vont peu à peu se perdre, l'un des deux changeant de plus en plus. Jin Tae, qui partait de l'idée de devenir un héros pour sauver son frère, pour devenir peu à peu un soldat tueur dont la préoccupation principale est de devenir un héros pour lui et pour sa gloire.
Le film repose en grande partie sur cette relation entre deux êtres en apparence inséparables qui vont se déchirer pour une guerre dont ils ne comprennent que peu le sens directement. On entre très fort dans la problématique qu'au front même un ami peut devenir un ennemi bien qu'il soit toujours lui, mais porte juste des couleurs inverses. Cas particulièrement lié à la guerre de Corée étant donné que celle-ci s'est déroulée entre un seul et même peuple et autour d'idées politiques.
Le film est long mais sa longueur et ses rebondissements se justifient aisément car il traite de faits complexes, d'une guerre entre un seul et même peuple qui parfois ne sait même pas pourquoi ou pour qui il se bat.
Je vous recommande grandement ce film qui a non seulement le mérite de ne faire aucune fausse note mais aussi d'être assez instructif sur des faits assez méconnus en nos contrées occidentales. Limite, ce que je lui reprocherait le plus c'est de ne pas nous en dire assez sur la guerre de Corée en elle-même.


bande annonce: http://www.youtube.com/watch?v=Nnx2CjhHADM

vendredi 3 juin 2011

13 assassins




Faites une croix sur votre calendrier, car aujourd'hui je vous parle de samouraï, et ça risque de ne pas arriver souvent !

Je viens donc vous conter l'histoire de 13 assassins, Jûsannin no Shikaku de son titre original même, et qui se trouve être le dernier film de Takashi Miike.
Ce film est en réalité le remake d'un film de 1963 du même nom.

Le film nous narre une histoire basée sur des faits réels dans le japon féodal.
Le Seigneur Naritsugu, frère cadet du Shogun, profite d’être au dessus des lois pour tuer et violer sans merci. Cette situation inquiète de plus en plus les membres du gouvernement qui redoutent l’accession de Naritsugu a un poste supérieur et surtout le chaos auquel cela pourrait mener.
C'est alors que le samouraï Shinzaemon est engagé pour tuer Naritsugu par un des membres du gouvernement craignant pour le futur du peuple.
Shinzaemon va réunir avec lui les meilleurs samouraïs afin de se lancer dans cette mission suicide.

Étant grande amatrice des films de Miike, je me suis donc ruée a l'avant-première de celui ci malgré le résumé qui ne m'inspirait pas du tout, car moi et les histoires de samouraïs, on est pas trop potes.
Je dois avouer avoir été totalement bluffée par le film en son entièreté malgré un début qui m'a un peu laissé dubitative...
Le début du film est un peu complexe par l'afflux de personnages qui s'ajoutent assez rapidement à l'intrigue et qu'il faut alors réussir à reconnaitre. Qui est qui et dans quel camp en prime relève très vite du casse tête aussi bien pour les yeux que pour la mémoire...ne négligez pas en plus que cette bande de petits rigolos ont presque tous la même coupe de cheveux en prime et les mêmes tenues...ça aide je vous jure. Ce n'est donc pas facile de s'y retrouver et je dois avouer que sur cette partie j'ai parfois dû zapper l'un ou l'autre personnage ou dû faire des têtes en forme de point d'interrogation.




Mais rassurez vous, au final, on s'en sort très bien sans savoir à cent pour cent ce qu'il en est niveau personnages, on arrive tout de même a repérer les principaux protagonistes et on est donc parés pour la suite des événements.
Les choses se mettent donc ensuite rapidement en place et, pour mon plus grand bonheur, je me suis réellement laissée happer par l'histoire, et encore plus par les images, car il n'y a aucun doute, Miike maitrise sa photographie, c'est beau, c'est bien fait, y'a pas grand chose à redire la dessus même si on voulait chercher les détails.
De plus, même si je suis pas le genre à me laisser impressionner par les ninjas et autres scènes de combats en tous genres, il faut reconnaitre que les combats sont tout simplement hallucinants et en prime très bien gérés, car ils sont présents mais n’accaparent pas tout le film au détriment de l'histoire.
S'il en relève du film de samourai classique et de ses valeurs telles que l'honneur, la fierté, la fidélité au shogun etc, Miike a réussi à nous incorporer tout de même un peu de son univers décalé par la présence du personnage de Koyata Kiga, un chasseur un peu a la masse qui rejoindra "l’équipe" en tant que guide et ce malgré ses a priori négatifs sur les samouraïs. Son personnage amène beaucoup de choses, humour et fraicheur sont donc aussi au rendez vous.




En définitive je peux que vous dire que je retournerai le voir sur grand écran si par bonheur il se trouve dans une salle proche, tant ce film m'a captivée...

BANDE ANNONCE http://www.youtube.com/watch?v=NgPC74-Tde8

dimanche 14 février 2010

Le zombie au cinema

Avant de vous parler de ces charmants êtres putréfiés je vais un peu vous faire découvrir leurs origines.
Ceux ci proviennent du Vaudou et de la magie noire sauf qu'en fait il n'y a rien de surnaturel à tout ça.
Le tout fut révélé par l'eth­no-​bo­ta­niste Wade Davis, il explique que ce que l'on appelle un zombie est à la base un homme drogué par un hougan (prêtre vaudou) et réduit en esclavage.
Et pourquoi a t'on associé ca un mort vivant alors? la drogue utilisée; composée d'ossements humains, de reptiles et de batraciens et de toxines contenue dans le poisson-globe (ceux qui veulent tenter d'avoir un zombie domestique prenez donc note); a une double propriété: anéantir toute volonté et donner l'apparence d'un cadavre. CQFD; le voila le zombinou!


Le zombie au cinéma:

Les premières apparitions des zombies au cinéma se sont faites d'ailleurs en prenant les racines du vaudou
On notera entre autres White zombie en 1932 avec Bela Lugosi et Ouanga en 1935.




Ce genre de films ayant toujours un fil conducteur similaire: un méchant monsieur vaudou ensorcelle des gens, soit la jolie madame qu'il veut se faire ou des gens pour les rendre esclaves.
Les zombies sont lents, muets et obéissent au sorcier.
Bref, dans ce type de films le méchant est le sorcier et la victime est le zombie.


1968 Georges A Romero, Night of the living dead. La révolution
L'image a laquelle on pense directement lorsqu'on parle de zombie, un zombie qui grogne les bras en avant pur venir vous dévorer la cervelle.


Romero donna donc les caractéristiques qui vont faire du zombie ce qu'il est aujourd'hui au cinéma.
Cannibale, un peu plus rapide que ses prédécesseurs ensorcelés, il n'en reste pas moins lent.
L'exportation du film de zombie en Italie en fit des être ayant eu le temps de moisir dans leur cercueil et donc bien putréfiés et prenant place dans des films gore.
C'est en italie qu'on trouvera aussi les premiers zombies qui courent dans L'avion de l'Apocalypse et ça en est rigolo tellement c'est mauvais.
[c'est ici pour voir un zombie sprinter] http://www.youtube.com/watch?v=Pju0wBG8f_c

En 1994 Saovi nous offre Dellamorte Dellamore, film totalement à part entière avec un Rupppert Everett fossoyeur mélancolique dont les clients se réveillent 7 jours après leur mort. Jouant plus avec l'amour maudit que le zombie bouffeur de cervelle, ce film ne ressemble pas aux autres films de zombies italiens...il est à voir contrairement à une grosse partie des autres.

On remarquera aussi dans les années 40 des films avec des savants fous Allemands se construisant une armée immortelle et on trouvera dans les années 70 Shock Waves où un commandos de zombies en uniformes a fait d'une bande de naufragés sa proie. Tout récemment aussi Dead Snow avec de féroces zombies revanchards aussi en uniforme.

Et des gentils zombies il y en a?
Oui! Dans Fido, film où le zobmie est devenue domestique et accomplit les tâches quotidiennes, le zombie peut être docile, voir même gentil!

Et quand n'est il du QI d'un zombie vous allez me dire?
Hé bien de base c'est la misère des neurones pour les premiers films, il rentrera dans le standard que le zombie est con. Mais comme pour la vitesse de déplacement il faut des exceptions, et c'est ici qu'on note Land of the Dead de Romero où le zombie montre signes d'une pseudo intelligence. Cependant même les zombies de Land of The Dead ne sont pas prêts d'avoir un prix Nobel, se servir d'un marteau piqueur oui, penser qu'il faut de l'électricité pour, non !

Le zombie est il drole?
Il peut, l'apparition des comédies de zombie est bien réelle avec nottament Bienvenue a Zombieland ou encore Shaun of the Dead

Et qui fut le premier zombie? réponse en image