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samedi 15 octobre 2011

La Maison des sévices




Dans le japon du 19eme siècle un journaliste américain part en quête de la femme qu'il aime et avait laissé quelques années plus tôt au Japon. Cette quête le mènera sur une île où le seul refuge est une maison close et où il va passer la nuit avec une curieuse jeune femme qui semble avoir des choses à lui apprendre sur la femme qu'il aime...

Les points forts de ce métrage sont incontestablement l'images, alternant univers terne et plein de couleurs, la dualité bien et mal qui se dessine au travers des couleurs que Miike donne à ses décors, à ces personnages. C'est tout juste admirablement bien foutu.
Les deux actrices, la femme énigmatique ainsi que Komomo, l'amour du journaliste, jouent très bien de plus.

Points faibles cependant pour Billy Drago jouant le rôle du journaliste américain... mon dieu, qu'il joue mal ! En prime j'ai eu droit à la Vf de cet épisode dans lequel son doublage est lui une catastrophe, j'ose vraiment espérer que la vo est sur ce point meilleure !



L'histoire est bien ficellée bien que je ne m'attendais absolument pas à ce que Miike dérive vers le fantastique. A côté de cela il reste fidèle à lui-même, violent et ici il démontre qu'il n'y a pas besoin de beaucoup de gouttes de sang pour faire d'un film quelque chose d'infiniment violent.

En résumé si on oublie le journaliste américain il s'agit presque d'un sans faute tant c'est beau dans l'image et à la fois très cruel dans le déroulement.

vendredi 28 janvier 2011

Une famille recomposée



Ce moyen métrage a été réalisé par John Landis, qui a aussi réalisé Le loup Garou de Londres, La 4eme dimension (film) et, plus surprenant, le clip "Thriller" de Michael Jackson!
Il fait partie de la serie des master of horror, de la 2eme saison pour etre plus exacte.



RESUME

Un couple s'installe dans un charmante petite maison de banlieue et va faire la connaissance de leur nouveau voisin, Harold, un bonhomme célibataire aux allures bien sympathiques mais qui cache en fait un grand cinglé.
Ce bon monsieur joufflu et jovial s'est créé sa petite famille à lui, une famille plutôt spéciale qui s'agrandit suivant ses désirs.



AVIS

Bonne petite réussite ici pour Landis qui nous offre un film honnête, bon scenario, bonne réalisation, bonne interprétation… Le film se centre surtout sur le personnage de Harold qui sous ces allures de bon gros monsieur trop gentil, notre cher voisin se trouve en fait être un gros détraqué, qui, à défaut d'avoir une famille "normale" a décidé de se créer la sienne, avec des squelettes! Faut reconnaitre une chose concernant son idée, au moins avec une famille de ce genre la, t'es sûr qu'ils ne te fassent jamais chier… Note importante quand même, si il veut un chien dans sa famille il a aussi intérêt à choisir un chien squelette…je vois déjà le chien vivant se barrer dans le jardin avec un tibia pour grignoter tiens. Bref, un film qui se regarde avec beaucoup d'attrait, même si, concernant la fin qui se veut inattendue on la sent quand même dans ce genre sans trop de difficultés.
Bilan, un petit film d'une heure sans prétention qui en réalité se révèle être même plutôt drôle plutôt qu'effrayant.. ca change et c'est tant mieux

mercredi 25 août 2010

La fin Absolue du monde




Tout d'abord, ce film fait partie de la série des Master of Horror,mais c'est quoi ca?
C'est une série dont le concept se base tout simplement sur la renommé des réalisateurs.
En gros, on demande a des réalisateurs reconnus dans le milieu de l'horreur de pondre un épisode d'environ une heure, scénario de son choix, mais avec des moyens financiers moyens justement et dans des délais assez courts, ce qui sur certains épisodes ce ressent.
On participé a cette série entre autres: Carpenter (si tu es arrivé jusqu'ici tu le sais déja), Argento, Miike, Hooper, etc.

Cet épisode fait partie de la première saison de MOH et date de 2005.

RESUME

Kirby Sweetham est le propriétaire d'une petite salle de cinéma et est réputé dans le milieu des collectionneurs pour arriver a dénicher des bobines rares.
Grace a cette réputation on lui confie une mission presque impossible: retrouver la pellicule du film "La fin absolue du monde", film projeté une seule fois en salle et prétendu détruit car la projection aurait déclenché une folie meurtrière chez les spectateurs présents dans la salle.



AVIS
John Carpenter ne démérite pas dans cet exercice, bien que la durée moyen métrage nous donne un résultat où on a l'impression que les choses se déroulent assez vite ou sont même baclées mais le contenu y est, la recette est bonne, le rendu aussi.
A mi chemin entre La neuvième porte pour son coté recherche et a l'Antre de la Folie pour sa perte entre réalité et imaginaire le résultat, pour quelque chose de si court est plutôt impressionnant.
Le résultat est bien fait, l'ambiance bien tendue, et on se retrouve à notre tour a vouloir voir ce film maudit qu'est La fin absolue du Monde...
Udo Kier nous donne une très bonne interprétation du riche collectionneur prêt à tout et Norman Reedus dans son rôle d'enquêteur pris à son tour dans l'engrenage de cette recherche qui ne pourra jamais bien finir.
John Carpenter nous plonge dans ce désir intense de l'interdit, ou même si on est sur de se bruler on plonge la tête en première qui d'ailleurs laisse un effet final du "Mais, je voulais la voir aussi la Fin Absolue du Monde!"