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samedi 29 décembre 2012
Sinister
Je viens aujourd'hui vous présenter Sinister, film d'horreur écrit et réalisé par Scott Derrickson, avec Ethan Hawke actuellement dans les salles (enfin, pour celles qui l'ont pas déprogrammé après que leurs spectateurs aient été choqués)
Ellison Oswalt est écrivain, il vient d'emménager avec sa femme et ses deux enfants dans leur nouvelle maison dans le but d'écrire son prochain livre afin de renouer avec le succès.
Le style d'Ellison? Le roman policier basé sur des faits réels... et leur nouvelle maison n'est autre que le l'endroit où les anciens propriétaires ont été retrouvé mystérieusement pendu.
C'est pour écrire ce qu'Elisson voit comme un futur best-seller qu'il va décider de se plonger corps et âme dans ce crime étrange, encore plus étrange lorsqu'il va trouver un projecteur ainsi que des bobines de films Super 8 qui montrent la pendaison des anciens proprios mais aussi d'autres morts toutes aussi bizarres dont une entité malfaisante semble être responsable...
Sinister qui avait réussi a mettre en émoi certains spectateurs au point même qu'ils pètent les plombs et retournent tous dans les cinoches, a forcément éveillé ma curiosité!
Qu'en est-il vraiment? Encore un coup médiatique pour tenter d'attirer les spectateurs en mal de sensation dans une salle obscure pour finir par s'endormir tellement il se passe rien? Un film vraiment barge?
Aucun des deux! Sinister est un bon film d'horreur avec une bonne pointe de tension, de suspens et de scénario pas mal rôdé!
Moitié thriller, moitié horreur, un juste mélange qui donne un résultat pas mal foutu du tout!
Une famille entière tuée sans qu'on aie trouvé le coupable et dont un des enfants à disparu au même moment, des bobines super 8 qui montrent d'autres meurtres tous reliés à des symboles occultes, voila quelques éléments auxquels vous allez être confronté dans Sinister!
On commence directement le film par les images de la pendaison de la famille dont Elisson a acheté la maison et dans laquelle il vient d'emménager, digne entrée en matière bien que peu impressionnante.
Si il est une chose à noter qui m'a conquis c'est la présence d'une bande son d'une très bonne qualité, puisqu'elle combine du Aghast, du Ulver, du Sunn o))) et Boris, le tout utilisé avec une justesse incroyable, Aghast sur une scène de meurtre en footage c'est tout simplement bandant en fait... ( ou peut être traumatisant pour d'autres, c'est possible aussi!).
Ce résultat, musique et meurtre rituel caméra à l'épaule procure une sensation étrange, hypnotisant et procurant à la fois un malaise palpable, bref c'est réussi!
La réalisation du film est quand à elle bien faite, le foot footage en super 8, bien exploité et d'intérêt.
Ethan Hawke assume bien son rôle d'écrivain enquêteur qui lâche peu à peu prise pour se retrouver happé par ses peurs et ses vices, passant alors pour un homme dont l'alcool est le problème. Les événements sont ils le fruits de son imagination et de son état éthylique ou s'agit il réellement d'une entité qui veut lui montrer ses oeuvres pour ensuite s'attaquer à lui et sa famille? Mais surtout, comment lui échapper?
Sinister n'est peut être pas la perle rare du film d'horreur et ne révolutionne certes pas grand chose mais il a le mérite d'être une bonne surprise dans le paysage de ces derniers mois!
vendredi 19 octobre 2012
Abraham Lincoln Vampire Hunter
Rien que le titre avait de quoi séduire mon coté fan de grand nimportenawak, c'est donc avec entrain et impatience que j'étais allé au ciné voir le film dans l'espoir de me retrouver face à un film plein de second degré, d'humour et de vampire qui s'en boufferait plein la tronche (vu que je les aime pas à part Nosferatu).
...On voit direct que j'avais pas trop pris mes renseignements!
Le film, basé sur le roman de Seth Grahame Smith et réalisé par Timur Bekmambetov, nous narre l'histoire d'Abraham depuis son enfance jusqu’à être celui que nous connaissons tous: un président des États-Unis, mais en nous révélant son secret particulier: il est aussi chasseur de vampires la nuit, chose qui est pour lui plus qu'un passe temps mais un moyen de se venger de celui qui a pris la vie de sa mère alors qu'il n'était encore qu'un enfant
Premiers instants du film et première bonne surprise: les couleurs, les décors sont très beaux, obscures et cadrant très bien avec l'ambiance du film.
Première déception par contre : pas de second degré, d'humour ou quoi que ce soit, je me suis plantée, ici l'histoire sera contée au premier degré tout simplement : un film fantastique basique en gros.
Mais malgré cette déception je ne me suis pas ennuyée, l'histoire reste prenante bien que plus que fantaisiste (en même temps c'est un film fantastique) et malgré ses longueurs ainsi que son manque de second degré.
Nous sommes plongé dans la vie d'Abraham Lincoln à plusieurs époques ce qui nous permet de mieux le comprendre, le cerner et d'anticiper ses réactions et actions
Benjamin Walker est un Lincoln plus vrai que nature physiquement et très convainquant au niveau de son jeu, de même pour les personnages secondaires tels qu'Henry, Mary (la femme de Lincoln) et William, qui sont les plus proches d'Abraham.
Et les vampires, ils ont quand même la classe faut reconnaître.
Le film comporte son lot d'effets spéciaux, de cascades, de batailles Abraham VS vampire comme on pouvait s'y attendre, c'est bien fait, c'est spectaculaire voir même trop pour certaines scènes au point qu'on se dit qu'on se paie quand même un peu notre tête (NB : un peu subjectif, car moi et l'action on est pas les meilleurs amis du monde).
En résumé il s'agit d'un film en demi teinte, popcorn movie bien réalisé, joli et bien interprété mais dont l'intrigue et la facilité de prévoir la suite laisse un petit arrière goût décevant tout de même.
mercredi 17 octobre 2012
Hansel et Gretel
je viens aujourd'hui vous présenter le film sud coréen Hansel et Gretel réalisé par Pil-Sung Yim en 2007.
Si vous pensez avoir deviné l'histoire qui se cache derrière le film grâce à son titre, détrompez-vous, le titre est très mal choisi car en fait les points communs entre le conte et le film sont bien peu nombreux... Qu'à cela ne tienne, je vais vous en dire plus sur cette histoire.
Eun-Soo est victime d'un accident de voiture sur une petite route forestière et perd connaissance. Il se réveille perdu dans la forêt en pleine nuit où il rencontre une jeune fille qui le ramène chez elle, dans une petite maison féérique au beau milieu de la forêt afin de le soigner et qu'il puisse se reposer jusqu'au lendemain. Mais le lendemain lorsque Eun-Soo repart avec les indications délivrées par la famille pour sortir de la forêt. Impossible d'y arriver et aucune autre solution ne s'offre à lui que de retourner à la maison de la fillette et la famille... Le lendemain, alors que le même scénario se reproduit *Eun-Soo* commence a comprendre que peut-être il n'a jamais été question pour la famille qu'il reparte de la maison.
Pourquoi ? Qui sont réellement ces enfants si particuliers ? Mais surtout comment faire pour sortir de la forêt et rentrer chez lui ?
Comme je vous l'ai dit directement ici il y a peu de points communs avec le conte du même nom, ce qui, ma foi, fait bien mes affaires vu que ma principale crainte était de me retrouver face à une de ces adaptations à la mode de conte comme nous en sommes fréquemment gratifiés ces derniers temps. Oubliez donc ce paramètre dans notre cas et considérez **Hansel et Gretel**, simplement, comme un film fantastique.
La première chose qui ressort de ce film est ses décors somptueux, alternant une maison colorée et digne d'une maison de poupée à une forêt très sombre, l'ambiance du film par contre est sombre et même dans cet univers coloré qu'est la maison, le malaise est perceptible.
Si Hansel et Gretel n'est pas réellement une adaptation de conte, son univers reste par contre très féérique et empreint de magie.
La prestation des acteurs est très bonne, en particulier celle des trois enfants qui occupent ici le centre de l'histoire, de plus, les personnages que ceux-ci incarnent sont à la fois mystérieux et attachants, tout cela alors qu'à bon nombre de reprises ils peuvent sembler être de "mauvais enfants" comme ils le disent si bien eux-même.
Les personnages secondaires sont eux aussi bien interprétés bien que les rôles des parents puissent paraître au début surfaits et surjoués, ce qui en réalité n'est pas le cas, mais je ne peux vous en expliquer la raison sans spoiler certains éléments de l'histoire.
Le scénario bien que mettant un certain temps à se mettre en place est de bonne qualité, peut-être avec certains détails superflus et certaines longueurs mais jamais de quoi plomber le film ou vous faire décrocher de l'aventure jusqu’à la fin, certes peut-être un peu trop facile mais tout de même très belle et gardant très bien cette ambiance entre le drame et l'espoir.
Hansel et Gretel est un film particulier, qui n'a rien à voir avec un conte pour enfant et qui est à la fois glauque et malsain mais empreint de beauté et de sensibilité. Un univers et une ambiance qui parfois peut même rappeler celui de Guillermo del Torro et de son Labyrinthe de Pan sans toutefois l'égaler.
Hansel et Gretel est un film tout à fait recommandable, mais assurément pas pour les petits enfants si vous en avez !
Pour l'anecdote, le film a été nommé dans six catégories au festival de Gerardmer en 2009 (Grand Prix, Prix du Jury, Prix du Jury Jeunes de la Région Lorraine, Prix de la Critique Internationale, Prix du Public, Prix du Jury SyFy Universal) mais n'en décrocha malheureusement aucun.
La bande annonce du film http://www.dailymotion.com/video/x83yc8_hansel-et-gretel-bande-annonce-vost_shortfilms que je vous déconseille si vous avez envie de le voir et pas envie de vous faire spoiler !
jeudi 5 avril 2012
Woochi le magicien des temps modernes
Woochi le magicien des temps modernes ou Jeon Woo Chi - The Taoist Wizard dans son titre international est un film fantastique mêlé à une comédie.
Il a été réalisé en 2009 par Choi Dong-hun, vous l'aurez donc deviné, il s'agit bel et bien d'un film sud-coréen.
Le film nous raconte une curieuse histoire se déroulant tout d'abord dans un passé lointain et empreint de mythologie.
Un Dieu emprisonna des gobelins maléfiques dans une prison et pour les y maintenir devait jouer de la flûte pendant 3000 jours. Petite erreur de sa part il en joua 2999 jours ce qui eu pour conséquence de relâcher les prisonniers dans la nature.
Le Dieu mourut et du coup plusieurs personnes voulurent s'emparer de la flûte, parmi elles 3 divinités taoïstes mais aussi WooChi, un jeune magicien qui finira enfermer dans un dessin par un sort des 3 divins.
c'est à notre époque que ces 3 divinités n'ont d'autre choix que de libérer WooChi afin qu'il les aide à combattre les gobelins.
Le problème c'est que WooChi n'est pas quelqu'un de facile à gérer et cela encore plus en 2009 qu'en 1500.
Le métrage commence par une narration dans le passé de la prophétie et des évènements déjà passé, on pourrait du coup penser qu'on suit de façon très facile le film, qu'on a tous les éléments en main pour la suite... oui mais... le problème étant c'est que la prophétie est un peu complexe dans son genre et du coup on comprend pas beaucoup plus que "Ah bah oui, ils veulent la flûte".
Deuxième obstacle, peut être bien culturel, la vision du gobelin: si vous attendez un gobelin façon Seigneur des Anneaux vous allez avoir un choc ici le gobelin c'est un grand guerrier à tête animale (lapin, rat), ca paraît con mais à cause de ça j'ai mis un certain temps à comprendre que c'étaient des gobelins...
Après la mise en place par la narration nous allons faire la connaissance de Woochi au cours d'une sorte de "chapitre" lui étant consacré.
On découvre alors un personnage haut en couleur, sûr de lui et même arrogant mais aussi quelqu'un de très attachant avec beaucoup de charme et un coté rappelant Robin des bois. WooChi est d'ailleurs joué avec une grande classe par Kang Dong-won qui arrive à rendre toute la grandeur de se personnage qui veut à tout prix devenir célèbre.
On découvre aussi "l'assistant" de WooChi qui n'est en réalité qu'un chien à qui il a donné forme humaine mais garde une attitude de chien des rues.
Si le film est drôle c'est surtout grâce à ses personnages et leur identité particulière et bien travaillée mais aussi lors de la 2ème partie du film à notre époque par ces petit conflits temporels qui ne sont pas sans rappeler d'ailleurs les Visiteurs.
Si WooChi est bien incarné les autres personnages le sont tout autant mais WooChi ne leur laisse pas beaucoup de place il faut le reconnaître.
Concernant les décors ceux-ci sont splendides, je pense notamment à ceux de la partie du film se déroulant dans le passé qui sont d'un naturel peu commun et même impressionnants dans certains cas.
Concernant le Séoul d'aujourd'hui c'est avec bonheur qu'on le retrouve filmé avec justesse et nous exposant des couleurs de toute beauté, en bref: filmé à la Coréenne pour mon plus grand plaisir.
Le film n'est pas avare en effets spéciaux et en prime ceux ci sont d'une grande qualité, on regrettera juste à certains moments des images de synthèse trop synthétiques justement.
Pour ce qui est du film et de son histoire, bien que par moment décousue, Woochi parvient à garder en haleine et à garder le rythme tout au long des 2h de film.
En résumé: une comédie pleine d'action et d'originalité, un étrange mélange entre Harry Poter et Les Visiteurs le tout filmé à la coréenne.
lundi 20 juin 2011
Rubber
En ce jour, je viens vous parler du dernier film de Quentin Dupieux qui a déjà réalisé Steak avec Eric et Ramzy vomit mais qui est mieux connu sous son nom de musicien Mr Oizo.
Ce film, réalisé en 2010 s'appelle Rubber, et est un des films à la plus what the fuck que j'ai pu voir.
Là où certains réalisateurs nous emmènent dans le fantastique ou l'absurde, Dupieux ici nous y noie complètement et nous lache en plein milieu, le tout avec réussite.
Je vais donc aujourd'hui vous parler de Robert.
Sa vie à Robert, elle est merdique et il s'ennuie.
Puis Robert, il est pas content qu'on l'ait abandonné en plein milieu du desert.
Mais comme Robert découvre qu'il est télépathe et peut faire éclater les choses à distance, il décide de se venger.
Robert, il va tuer des gens.
Et pourtant, en le regardant personne ne va croire qu'il est l'auteur des meurtres.
Ah oui, j'ai failli oublier... Robert est un pneu.
Oui mes amis, un pneu.
Voila, ce qui devait être dit est à present dit
Ceci étant, malgré ce scenario qui pourrait franchement laisser penser à certains qu'on se paie la tête du peuple il n'en est en fait rien.
A vrai dire ça pue ouvertement la merde ou le coup de genie... mais en tout cas ça en a des grosses dans le pantalon.
Le sens de la chose, si on peut l'appeler ainsi, nous est expliqué dès la première scène où l'on découvre une voiture de police en plein milieu du désert écraser des chaises et où le shérif sort ensuite pour nous clamer un discours philosophique au sujet des choses qui n'ont pas de raison, pas de sens, et ce film en est une suite et même un hymne.
En gros, après cette première scène, on se sent partagé entre le sentiment qu'on va voir du tout et du n'importe quoi sans lien mais l'on reste curieux de voir si Dupieux tirera quelque chose de positif de son delirium.
Le décor est donc planté mais les spectateurs aussi...
Oui, des spectateurs comme vous et moi, sauf que eux sont dans le film, ils sont donc les spectateurs en plein désert des aventures de Robert.
La présence de ceux-ci est aussi très intriguante mais intéressante et donne un certain charme au film car ceux-ci commentent parfois l'action comme des bon gros boulets qu'on a tous eus au moins une fois au cinéma devant ou derrière nous.
De plus ils ne sont pas inutiles dans le déroulement du film mais je ne vous en dirai pas plus à ce sujet.
Rubber se révèle être un film certes un peu lent par passages, mais doté de nombreuses qualités : tout d'abord c'est beau et bien filmé, les couleurs sont belles et les décors aussi. De plus la prestation de Stephen Spinella dans le rôle du shérif maître de l'absurde est remarquable.
Les effets spéciaux ne sont pas en reste et nous proposent ici le premier film où un pneu est à l'origine de crimes particulièrement horribles, mais un peu répétitif il faut le reconnaître.
A noter aussi, la bande son, réalisée par Dupieux en personne qui s'en tire avec les honneurs.
En définitive Rubber est un film unique et donc rien que pour cette raison à voir. Mais si son originalité en fait sa force elle n'est pas sa seule qualité.
Le tout est de se laisser emporter dans cette farandole de l'absurde car si on ne part pas avec elle on risque de rester plutôt perplexe devant le spectacle.
dimanche 27 mars 2011
Dorian Gray
FICHE TECHNIQUE
Titre: Dorian Gray
Annee: 2009
Genre: Fantastique
Pays: Royaume Uni
Realisateur: Oliver Parker
Ce film est évidement une adaptation du roman d'Oscar Wilde "Le portrait de Dorian Gray"
N'ayant pas lu le livre je ne pourrais vous dire si cette adaptation est fidèle à l'oeuvre de Wilde ni si en tant qu'adaptation elle est réussie.
RESUME
Le jeune Dorian vient d'arriver à Londres suite à l'héritage de son grand père maternel.
La bas il se fera ami avec Lord Henry Wotton ainsi que Basil, un peintre qui lui demandera pour peindre son portrait.
Le portrait est une grande réussite et montre bien la beauté et l'élégance du jeune homme. Son ami Lord Henry lui fera remarquer que lui ne restera pas comme son portrait et vieillira tandis que son portrait lui restera le reflet de sa jeunesse.
Lord Henry incite alors Dorian à profiter de sa beauté et de sa jeunesse et de s'adonner aux divers plaisirs qu'il rencontre.
Dorian affirme qu'il donnerait tout pour que le portrait vieillisse à sa place; ce qui se réalisera... mais est ce un cadeau ou une malédiction?
AVIS
Le premier détail me frappant à propos de ce film c'est sa beauté esthétique; les images sont tout simplement magnifiques et les decors somptueux, reflétant à merveille l'epoque.
Le scénario est bon et le personnage de Dorian attachant meme si parfois on aurait envie de lui coller des baffes pour qu'il ne se laisse pas changer par sa nouvelle vie et ses nouveaux amis londonniens.
La descente aux envers de Dorian est bien illustrée nous montrant rapidement la perte de son innoncence et de sa conscience.
Un film a vrai dire sans fausses notes. LE detail regrettable: les animations du tableau et le fait que parfois celui ci pousse des gemissements, ca c'etait too much et ca fait un peu retomber le reste, heureusement on y a affaire que rarement dans le film et au final, on oublie vite ce petit detail.
BANDE ANNONCE
http://www.dailymotion.com/video/x9zdlw_le-portrait-de-dorian-gray-bande-an_shortfilms
samedi 25 décembre 2010
Gremlins
Film ayant bénéficié à sa sortie en 1984 de la publicité du à son producteur archi connu Steven Spielberg, il est la réalisation de Joe Dante.
Est ce que ça vaut réellement la peine de faire un résumé de ce film ? Il y a t il quelqu'un parmi nous qui ne l'a pas vu ? Je ne pense pas, mais juste pour piqure de rappel voici donc le plot de Gremlins...
Un inventeur plutôt nul, voire carrément raté du nom de Randal Pelzer est en quête DU cadeau de noël génial pour son fils Billy. C'est dans une petite boutique de chinatown qu'il trouvera un petit animal curieux et inconnu répondant au nom de mogwai. Beaucoup plus original que d'offrir un labrador Randal achète ce petit animal pour son fils, mais attention avec le mogwai il y a un mode d'emploi, 3 règles à respecter : On ne l'expose pas à la lumière car il pourrait en mourir, on ne le nourris pas après minuit et on ne le mouille surtout pas non plus.
Randal ramène alors ce petit animal qu'il a baptisé Guizmo chez lui, à Kingston Falls, et l'offre à son fils en l'avertissant bien de ces 3 règles.
Billy s'attache très vite a Guizmo qui se révèle être un petit être très intelligent et communicatif au chant relaxant.
Évidemment, un jour par accident Guizmo est légèrement mouillé et se met à être pris de convulsions pour ensuite se multiplier, donnant naissance à 5 nouveaux mogwais de type hyperactifs voire carrément survoltés.
Ceux ci réussiront ensuite à débrancher le réveil de Billy, qui, berné par les mogwais, les nourrira après minuit.
Les mogwais se retrouvent alors sous forme de cocons, prêts à éclore et surtout à semer la terreur...
Et puis 6 ans plus tard voilà l'heure de Gremlins 2- la nouvelle génération.
Ici nous retrouvons Guizmo et Billy à New York où Guizmo donnera à nouveaux naissance à des mogwais bien décidés à mettre un building high tech à sac et conquérir new york.
Gremlins est, pour moi, un des films de mon enfance et Guizmo, l'animal que j'aurais aussi voulu avoir (et je suis pas la seule)
C'est plutôt dur de donner un avis objectif quand on y pense car j'ai un grand attachement pour ce film.
Si aujourd'hui quand on le regarde on ne peut s'empêcher de noter qu'il a pris de l'âge et surtout au niveau des effets spéciaux, il en reste pas moins un film hors du temps et à mon sens d'une grande qualité.
Je dois avouer par contre une préférence pour le 2eme qui est beaucoup plus déjanté, drôle, et plein d'auto dérision.
Les personnages sont plutôt caricaturaux certains attachants et d'autres énervants, certain rôle comme celui de Marla (dans le 2) sont même surjoué, mais le rendu y est et cela ne nuit pas au film.
Pour ceux qui ont la possibilité de chopper au vol le DVD, je vous conseille aussi le making of de Gremlins 2 dans les bonus, qui est tout aussi fou que le film. Gros bonus pour la chanson phare qu'on fini par chanter avec les gremlins avec eux à la fin du film gnagnagna gna gna, gnaaaa gnagna gnagna... ok, je me tais.
BANDE ANNONCE
http://www.dailymotion.com/video/xc88dn_ba-gremlins-joe-dante_shortfilms
mercredi 13 octobre 2010
Alone
FICHE TECHNIQUE
Titre: Alone
Annee: 2007
Pays: Thailande
Realisateur: Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom
Genre: Horreur
RESUME
Pim vie en Corée du Sud avec son mari, une belle vie, un chien, des amis, bref tout ce qu'il faut pour être heureux.
Le jour ou elle reçoit un appel de Thaïlande annonçant que sa mère est hospitalisée dans un état grave, Pim, va devoir retourner en Thaïlande ou elle a grandi, et ou sa soeur jumelle est morte lors de l'opération qui les séparat... mais est elle vraiment seule?
AVIS
Voici un petit film Thai passe plutôt inaperçu mais qui vaut vraiment la peine d'être vu.
Dans la lignée de The Ring, The Grudge, oui mais en mieux!
Le film comporte la qualité de vite rentrer dans le vif du sujet ce qui permet au suspens et a l'angoisse de s'installer de manière assez rapide, et niveau frissons y'a de quoi faire ici, vous aurez plus d'un sursaut!
On note aussi la présence d'un bon gros twist final qui dans un style ou les code sont bien établis et en général la fin est sans surprise fait grandement du bien
Film vivement conseille donc pour les amateurs de films de fantômes asiatique mais aussi pour ceux qui se sont un peu lasse du genre et qui en attendent plus (comme moi) !
BANDE ANNONCE
http://www.devildead.com/videos.php3?videoid=1528
mardi 14 septembre 2010
Beetlejuice
FIRST CHAPTER: ZE MOVIE

FICHE TECHNIQUE
Titre: Beetlejuice
Annee: 1988
Realisateur: Tim Burton
Genre: Fantastique, horreur, comédie
Pays: Etats Unis
RESUME
Un jeune couple meurt dans un accident et continue d'habiter leur demeure en tant que fantôme, mais lorsque leur maison est achetée par un drôle de couple accompagnée de leur fille Lydia, une adolescente elle aussi particulière qui peut d'ailleurs les voir, le couple veut que les nouveaux occupant de leur demeure partent.
A ces fins ils feront appel à Beetlejuice un exorciste fantôme et fantasque dont le seul intérêt est lui même….

PLUS
Le film a rafflé l'Oscar des meilleurs maquillage, reçu encore 6 autres prix et nomine pour 8 autres.
C'est le premier film de Burton qui remporta vraiment du succès
AVIS
Vieillerie Burtonniere, Beetlejuice, même s'il a pris de l'âge, est un film qui se laisse toujours voir et même revoir.
Si on ne rit pas a s'étouffer ou si on a pas peur a se faire pipi dessus, la force du film est essentiellement son univers décalé, a moitie plein de vie, a moitie plein de morbide.
Second point fort la prestation de Michael Keaton dans le rôle de Beetlejuice qui s'est vraiment approprie le rôle pour devenir Beetlejuice.
La seule chose que je regrette c'est presque que le personnage de Beetlejuice ne soit pas assez présent dans le film.
A revoir, avec un peu de nostalgie :)
SECOND CHAPTER: ZE DESSIN ANIME
FICHE TECHNIQUE
Titre: Beetlejuice
Annee: 1989 -1992
Genre: comedie
Composition: 4 saisons pour un total de 109 épisodes de 30minutes.

RESUME
Ici tout est question de Lydia, Beetlejuice et ses potes (Jacques le squelette rital, Ginger l'araignee qui fait des claquettes et les autres) et les cruels serpents de sable.
Beetlejuice et lydia, devenus maintenant amis, se retrouve dans le monde des fantôme ou celui du commun des mortels pour aider Lydia dans ses petits problèmes ou tout simplement pour rendre la vie de Lydia moins ennuyeuse que son banal quotidien.

AVIS
Tout simplement fidèle au film, ici Beetlejuice est beaucoup plus présent et tout son univers aussi.
C'est toujours agréable de se retrouver face a le petite troupe devant son écran, mais avec modération tout de même sauf pour les gros fan du film ou si vous faites une cure intensive d'enfance par intraveineuse.
Pourquoi modération pour les autres? car parfois le scénario s'essouffle mais heureusement sans devenir pesant pour les aventures de nos personnages.
Avouons le, un dessin animé, ca fait toujours du bien!
FICHE TECHNIQUE
Titre: Beetlejuice
Annee: 1988
Realisateur: Tim Burton
Genre: Fantastique, horreur, comédie
Pays: Etats Unis
RESUME
Un jeune couple meurt dans un accident et continue d'habiter leur demeure en tant que fantôme, mais lorsque leur maison est achetée par un drôle de couple accompagnée de leur fille Lydia, une adolescente elle aussi particulière qui peut d'ailleurs les voir, le couple veut que les nouveaux occupant de leur demeure partent.
A ces fins ils feront appel à Beetlejuice un exorciste fantôme et fantasque dont le seul intérêt est lui même….
PLUS
Le film a rafflé l'Oscar des meilleurs maquillage, reçu encore 6 autres prix et nomine pour 8 autres.
C'est le premier film de Burton qui remporta vraiment du succès
AVIS
Vieillerie Burtonniere, Beetlejuice, même s'il a pris de l'âge, est un film qui se laisse toujours voir et même revoir.
Si on ne rit pas a s'étouffer ou si on a pas peur a se faire pipi dessus, la force du film est essentiellement son univers décalé, a moitie plein de vie, a moitie plein de morbide.
Second point fort la prestation de Michael Keaton dans le rôle de Beetlejuice qui s'est vraiment approprie le rôle pour devenir Beetlejuice.
La seule chose que je regrette c'est presque que le personnage de Beetlejuice ne soit pas assez présent dans le film.
A revoir, avec un peu de nostalgie :)
SECOND CHAPTER: ZE DESSIN ANIME
FICHE TECHNIQUE
Titre: Beetlejuice
Annee: 1989 -1992
Genre: comedie
Composition: 4 saisons pour un total de 109 épisodes de 30minutes.
RESUME
Ici tout est question de Lydia, Beetlejuice et ses potes (Jacques le squelette rital, Ginger l'araignee qui fait des claquettes et les autres) et les cruels serpents de sable.
Beetlejuice et lydia, devenus maintenant amis, se retrouve dans le monde des fantôme ou celui du commun des mortels pour aider Lydia dans ses petits problèmes ou tout simplement pour rendre la vie de Lydia moins ennuyeuse que son banal quotidien.
AVIS
Tout simplement fidèle au film, ici Beetlejuice est beaucoup plus présent et tout son univers aussi.
C'est toujours agréable de se retrouver face a le petite troupe devant son écran, mais avec modération tout de même sauf pour les gros fan du film ou si vous faites une cure intensive d'enfance par intraveineuse.
Pourquoi modération pour les autres? car parfois le scénario s'essouffle mais heureusement sans devenir pesant pour les aventures de nos personnages.
Avouons le, un dessin animé, ca fait toujours du bien!
lundi 12 avril 2010
Chambre 1408
FICHE TECHNIQUE
Titre original: 1408
Titre français: Chambre 1408
Pays: USA
Année: 2007
Réalisateur: Mikael Håfström
Genre: Horreur/fantastique
RÉSUMÉ
Mike Enslin est écrivain a succès, auteur de plusieurs livres d'épouvante dont des best sellers discréditant des événements paranormaux dans des soit disant lieux hantés.
Celui ci est en pleine écriture de son nouveau livre "Dix jours en chambres d'hôtels hantées" et c'est pour ceci qu'il décidera donc de séjourner dans la suite 1408 du Dolphin Hotel malgré les avertissements du manager de l'hôtel...à ses risques et périls.
Le film est inspiré de la nouvelle de Stephen King "1408" faisant partie du recueil "Everything's Eventual" alias "Tout est Fatal" en français. King prétend que cette nouvelle lui a été insprirée grâce à une expérience similaire qu'il aurait vécu dans un hotel.
1408 a reçu le prix Fantastic's Award du meilleur film de fantômes en 2007.
On y trouve aussi un clin d'œil au film Shining, une des première victime de la chambre s'appelant "Grady" rappelant le nom du premier gardien de l'Overlook hôtel.
AVIS
Ce film est une grande réussite a mon sens, l'ambiance et l'angoisse est maintenue jusque la dernière scène.
La réalisation est bonne, les effets spéciaux bien exécutés sans être du *too much* et les décors sont beaux même si parfois un peu trop "propres" a mon gout.
Gros plus, il ne faut pas être grand fan de King pour apprécier le film et s'y plonger dedans.
Une des autres grande qualité du film est que pour un huis clos on ne retrouve pas avec un film mou et trop calme, ici, je pense même que le fait que Mike soit seul renforce l'atmosphère du film, cette angoisse qui coule dans tout le film.
Puis l'avantage dans ce genre de film d'un personnage seul c'est qu'il nous fait pas une crise toutes les 3 minutes 30 du "on va tous mourir ici". Il pourrait certes se planter dans un coin de la chambre en chialant mais non, lui il se bouge quand même et tant mieux.
Bref, je vous conseille ce film si vous aimer le genre suspense/endroit hanté , même si je ne le regarderais pas toutes les semaines il est vraiment bon.
BANDE ANNONCE
http://www.dailymotion.com/video/x41383_bande-annonce-la-chambre-1408-new-v_shortfilms
lundi 1 mars 2010
L'orphelinat
FICHE TECHNIQUE
Titre Original: El Orfanato
Titre francais: l'orphelinat
Annee: 2007
Realisateur: Juan Antonio Bayona
Pays: Espagne/Mexique
Genre: horreur/fantastique
RESUME
Laura vient d'acheter avec son mari le batiment de l'orphelinat ou elle a grandi.
Ils s'y etablisent avec son mari et son fils, Simon, un petit garcon de 7 ans malade.
Le but de Laura est de restaurer cette vaste demeure et d'y acceuilir des enfants handicapés pour qu'il y passe une enfance aussi belle que Laura a passe la sienne la bas.
Simon, depuis son arrivée dans la maison, s'est fait de nouveaux amis, imaginaires, avec qui il se livre a des jeux assez troubles.
Le jour de l'acceuil des enfants handicapes, simon disparait apres une dispute avec sa mere...
Pour Laura, le jeu commence pour retrouver Simon, qui a besoin de ses medicaments, avant qu'il ne soit trop tard...
Vainqueur du Grand Prix Long métrage et Prix du jury Sci fi Au Fantastic' Arts (Festival qui se deroule dans les vosges) et aussi vainqueur du Prix Goya des effets speciaux en 2008
AVIS
Quand il s'agit de fantastique, les espagnols sont doués, et ici ca en est encore une preuve flagrante.
Belen Rueda, l'actrice qui tient le rôle de Laura est fantastique, une interprétation à couper le souffle.
A couper le souffle comme certains passages du film qui sont plutôt flippants ou dérangeants.
Le mélange entre la tristesse et la colère de Laura s'intègre très bien au genre fantastique du film.
L'image est belle, les couleurs maintiennent cette ambiance pensante et étrange tout le long du film, bref une réalisation d'une grande beauté, très réussie comme le reste du film.
Le scénario est bien écrit, tout comme les personnages bien exploités.
Ce film, m'a rapellé Peter Pan sur la fin, je pense que ceux qui l'ont vu peuvent comprendre, pour les autres, regardez le!
BANDE ANNONCE
http://www.dailymotion.com/video/x40n4h_lorphelinat-bande-annonce_shortfilms
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